L’atelier des mots – février – les cinq éléments

Si vous voulez rejoindre cet atelier c’est chez Olivia

Elle a formé un groupe sur facebook. Trois consignes par mois et pour les accros de l’écriture tous les deux jours sur son groupe elle propose un sujet.

J’ai choisi le thème deux de février : Choisissez cinq objets autour de vous et décrivez-les avec beaucoup de détails, en utilisant vos cinq sens.
Intégrez ces descriptions dans un texte qui se déroule en pleine tempête de neige.

Les cinq éléments ; la corbeille rose du chien – l’aquarelle de paysage de neige – le poste de radio – l’ordinateur – la tasse de porcelaine

La nuit est tombée. Oh elle n’a pas fait de bruit, moins que la tempête de neige qui souffle et qui me bruisse dans les oreilles. Les flocons brillants s’étaient fait si rares ces dernières années. La neige m’oppresse, et pourtant cette immensité blanche me ravit toujours. J’aperçois les traces de pattes des oiseaux que je nourris tout l’hiver, les traces de ma Chienne Neige qui malgré ses dix-huit ans, gambade encore dans cette pelouse immaculée. Et ma chienne est toujours là, au milieu de ses petites couettes chaudes, elle dort. Quand j’ai vu cette corbeille rose, j’ai craqué complétement, la douceur du tissu m’a séduite. Je me souviens encore d’y avoir frotté mon visage et respiré cette odeur de neuf.   Elle n’a rien de spécial mais j’ai flashé. Parfois je m’arrête d’écrire pour la regarder respirer ; elle bouge ses petites oreilles toutes douces. Mes yeux lâchent Neige et se portent sur ma dernière aquarelle. Il faut croire que j’ai eu du flair en peignant ce tableau dont j’ai pris le modèle en surfant sur cette fameuse toile qui n’a de toile que le nom. Je quitte mon bureau pour aller me faire une tisane. Je ne peux boire de tisane que dans ma tasse, plutôt un mug que j’ai acheté à Salzbourg avec l’effigie de Mozart dorée. Je sais, c’est un peu touriste de base mais c’est une belle porcelaine blanche, un peu ébréchée, elle n’a pas vécu plus de vingt ans sans dommage et mes doigts effleurent chaque fois les éclats. Brusquement Neige se lève, elle me suit partout ; la peur de l’abandon la cramponne maladivement. Dehors, le calme est revenu, j’ai remis la radio, France musique ; les programmes de la nuit sont apaisant. Personne ne vient nous prendre l’esprit avec des discours. Et si la musique ne me plait pas, eh bien, je pioche dans liste (tentée d’écrire ma playlist) et un concerto ou une symphonie de Beethoven, Brahms ou Dvorak me tiennent compagnie. Un peu plus tard, les touches de l’ordinateur claquent sous mes doigts, j’ai repris l’écriture de mon roman.

Les plumes d’Emilie – 21/03 – Chocolat

Les mots à placer sont en gras

Et Vvve le chocolat

Aie, ma tête, s’écria la cabosse qui venant de tomber sur le sol. Je ne sais pas quel énergumène veut me cabosser mais je sens que c’est ma fin. Je vais finir là ma vie. Je sais bien que c’est mon destin mais quand même un peu de douceur dans ce monde de brut. Holà là je vais me faire broyer dans cette horrible machine surannée qui date des années folles ; la modernité n’est pas arrivée jusqu’à nous et c’est tant mieux car je vais être délicieuse. Une fois mon amande grillée, torréfiée, comment vous dites ? Je vais prendre un coup de chaud ! Oui mais c’est nécessaire si vous voulez déguster un chocolat de qualité. Je suis noir certes, C’est normal, les autres chocolats sont des menteurs. Pourtant vous pouvez me sublimer avec de la crème, de la ganache, du praliné ou de la pâte d’amande ; ce sont mes amis. C’est un plaisir indescriptible. Les enfants dans les années 50 avaient pour leur goûter une barre de chocolat dans un morceau de pain ; un délice à prescrire pour tous les écoliers. Cela redonne des forces et du courage.  

Le dimanche, chez Mamie un ou deux ou trois profiteroles, sa pâtisserie préférée,  et hop vous la mettrez dans votre poche. Le soir Mesdames, négligemment allongé sur le torse puissant et racé en tablette de chocolat de votre amant, vous vous ferez plaisir avec quelques bouchées « mon Chéri » avec un câlin en attendant les soirées de l’ambassadeur. Quant à la marmotte, elle met le chocolat dans l’emballage.

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Défi du 20 – chez Soène pour février

Ses deux mots : malédiction et mandarine d’où le titre de mon histoire

La malédiction de Mandarine

J’avais bien commencé mon petit conte. Une mandarine, jolie brillante bien ronde ce qui est un critère de choix pour un fruit absolument délicieux. Fruitée et acidulée juste ce qu’il faut c’était le fruit de choix pour les fêtes de Noël et partir en voyage là où ses copines s’en vont ; en France. Mais voilà tout partit en vrille.

Ah qu’elle était belle cette Mandarine, certains s’obstinait à l’appeler Clémentine mais rien à voir.

Mandarine était sage comme une image, gardant précieusement ses feuilles pour être plus coquette. Mais voilà qu’un soir, un souffle de vent lui chuchota dans le tuyau de sa tige de venir fêter l’an nouveau avec la famille Agrume. Finalement telle Cendrillon, elle suivit sa cousine Orange en se promettant bien de rentrer avant minuit si elle voulait être cueillie et partir pour la France. Elle s’amusa tant qu’elle oublia l’heure et là ce n’est pas sa chaussure qu’elle oublia (elle n’en avait pas) mais elle se fit éplucher par un citron, main de Bouddha, un peu trop pressé. Et là maintenant, malédiction, Mandarine se demande bien si elle va avoir des pépins….

Et comme la soirée a été filmée…

Tableau du samedi – mois de février – 7/21- La neige

Toujours galère de connexion, un peu mieux mais je fais avec.

Alors pour ce thème qui était encore à l’ordre du jour la semaine dernière j’aurais pu « piocher dans les Monet ou encore dans les peintres Russes mais probablement pour la semaine prochaine mais j’ai choisi un Brueghel peintre que je ne présenterai pas ; vous devez en savoir plus que moi sur ce sujet. J’ai préféré cette toile aux « Chasseurs dans la neige  » pour les couleurs qui font ressentir le blanc, parce que la vie n’est pas figée et que cet homme en rouge donne la lumière sur le point de fuite.

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Vos liens

J’ai toujours des soucis de connexion. Je n’ai pas encore la fibre et dans mon coin paumé de Haute Marne, l’ADSl revient à un bas débit. Très long pour produire un billet. N’oubliez pas de me signaler si j’oublie quielqu’un.

et je complète les liens sont chez Fardoise n’oubliez pas de lui envoyez votre lien et encore toutes mes excuses.

La fibre sera installée mais il faut encore attendre….

Bises à Tous

La quintessence de la sapience – saison 3 – 7/52/21

Vous connaissez des expressions anciennes ? Vous en connaissez des rigolotes, des savoureuses, des savantes fleurant bon notre France ? N’hésitez pas et joignez vous à nous et publiez le jeudi avant 12 h

Heureux comme un coq en pâte

Signification : Vivre à l’abri de tout souci ne s’occupant que de manger, dormir et jouir de tout le confortable de la vie

Origine de l’expression

Il s’agirait dans cette comparaison d’un coq renfermé dans une cage et que l’on gave de pâtée pour l’engraisser (ce qui ne serait pas pour lui un véritable bonheur) ou d’un coq en pâte renfermé dans un pâté et dont la tête domine la croûte.

Dans le dictionnaire de Trévoux (1771) et dans celui de l’Académie (1835), on compare à ce coq un homme, tenu bien chaudement couvert dans son lit et ne montrant uniquement que la tête.

C’est donc par suite de l’analogie qu’offre cette position avec celle du coq entouré de pâte qu’est due l’origine de cette locution proverbiale.

Chez mes aminautes